Niels Albert heerst

by Jeroen 28. januari 2011 09:45

Maar niet over het Engels. Op de gloednieuwe fiets van Albert prijkt een ambitieuze uitspraak: 'Niels Albert rule'. Terwijl dat natuurlijk 'Niels Albert rules' moet zijn.
Topsporters en taalkundige uitschuivers, het blijft een mooie combinatie. Vorig jaar ging Anderlechtspeler Legear hem bijvoorbeeld voor met een tatoeage met 'Vini, vidi, vici'.

Wil je absoluut zeker zijn van je tatoeages of boude uitspraken? Laat ze dan even nalezen ;-)

Bron: Het Nieuwsblad

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Taalhumor | Taaltips

Nederlandse spelling moeilijk?

by Jeroen 27. januari 2011 09:53

Poeh! Probeer de Engelse dan eens.


(Ed Rondthaler over Engelse spelling van Bob Smartner op Vimeo.)

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In English

Huizenjacht

by Jeroen 26. januari 2011 15:36

Ook op zoek naar een nieuwe woning? Hoed je dan voor het omfloerste taalgebruik van de vastgoedmakelaar.


In deze column waarschuwt columniste Rozemarijn Schalkx voor de meest voorkomende valkuilen.

 

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Taal | Taalhumor

Ongelukkige (hoewel) productnamen

by Jeroen 21. januari 2011 13:13

Tip voor product- of marketingmanagers wereldwijd. Ga eerst even na of de naam van je coole, nieuwe product geen gekke bijbetekenis heeft in andere talen. (Voorbeeld: Bimbo-brood in Portugal).
Bekijk hier nog meer voorbeelden.

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Taalhumor

Oefen je Engels online

by Jeroen 18. januari 2011 14:32

Of je de taal van Shakespeare nu vloeiend spreekt of net je eerste stapjes zet, het kan zeker geen kwaad om je Engelse woordenschat wat op te krikken.
Dat kan dankzij het net ook op een fijne en interactieve manier.

Knoword is een eenvoudige maar knap gemaakte site die je achtereenvolgens een aantal definities uit het woordenboek voorschotelt en je vraagt het woord in kwestie te raden.
Om je enigszins te helpen is de eerste letter al ingevuld, de rest is aan jou.

Knoword is volledig gratis, maar werkt gek genoeg slechts met twee 'varianten' van de Engelse taal: Canadees en Amerikaans. Denk er dus aan dat de spelling iets kan verschillen van het 'Oxford English' dat je misschien op school leerde.

Bron: De Tijd

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In English | Taal

Copywritershumor

by Jeroen 17. januari 2011 14:50

Bron: Twitter

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In English | Taalhumor

Des expressions savoureuses... (2)

by Fabienne 16. januari 2011 14:56

Continuons notre série par une série d'expressions en wallon liégeois mès binamêyès djins !

On crolé sins dj’vès (un bouclé sans cheveux)

 

Un chauve

 

Il a l’ linwe divant lès dints (il a la langue devant les dents)

 

C’est un fieffé menteur

 

Dji lî f’reû bate Moûse (je lui ferais battre la Meuse)

 

Je lui ferais faire n’importe quoi

 

S’il a magnî l’ diâle, qu’i magne pôr lès cwènes (s’il a mangé le diable, qu’il mange donc ses cornes)

 

S’il a surmonté les épreuves, qu’il continue ainsi !

 

I n’èst nin d’vins sès djotes (il n’est pas dans ses choux)

 

Il n’est pas dans ses bonnes grâces.

 

Qwand dj’ èl veû, dj’ a fêt m’ djournêye (quand je le vois, j’ai fait ma journée)

 

Quand je le vois, j’en ai assez.

 

Si fé glèter l’minton (se faire baver le menton)

 

Faire bonne chère

 

Vo-m’-la fris’ (me voilà frais)

 

Me voilà dans de beaux draps

 

Çoula è-st-a m’ deût (cela est à mon doigt)

 

Cela m’arrange

 

C’èst todi l’ minme po candjî (c’est toujours la même chose pour changer)

 

Cela ne vaut pas mieux un jour que l’autre

 

Çoula s’f’rè d’vins sîh ou saze ans (cela se fera dans six ou seize ans)

 

Cela ne se fera jamais

 

I lût lès qwate solos (les quatre soleils luisent)

 

Le temps est splendide

  

Extrait de : DEFRECHEUX (J.), Les expressions en wallon liégeois, C.R.I.W.E., Liège, 1990

 

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En français

Spookwoorden

by Jeroen 14. januari 2011 10:29

Nee, dit heeft niets met Halloween te maken. Wel met copyright (onder andere). Woordenboekmakers nemen soms niet-bestaande woorden (spookwoorden dus) op in hun woordenboek. Wanneer iemand hun woordenlijsten steelt en ze goedkoper wil uitbrengen, kan zo bewezen worden dat de lijst gestolen is. In Van Dale staat bijvoorbeeld 'honduree': zogezegd ‘een papiertje dat tussen voorverpakte plakjes ham, kaas e.d. wordt gelegd’. Suggesties voor nieuwe spookwoorden altijd welkom!

Bron: dwvdnt

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Taal | Taaltips

Amerikanen lusten geen buitenlandse literatuur

by Jeroen 13. januari 2011 16:09

In 2010 werden er maar 317 buitenlandse boeken voor de Amerikaanse markt vertaald. Uit het Nederlands verscheen werk van 10 auteurs.

Bron: Knack.be

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Taal

Miss België in bad

by Kim 11. januari 2011 15:53

Ook wij laten zoals elk jaar ons taalbad al vollopen voor de nieuwe Miss België!

Bron: het Laatste Nieuws

 

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Nieuws & Pers | Taal

Nieuw logo, nieuwe baseline

by Jeroen 10. januari 2011 16:25

Nieuw jaar, nieuw logo, nieuwe baseline!



















It's better to be understood

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Nieuws & Pers | Varia

Des expressions savoureuses...

by Fabienne 6. januari 2011 16:32

Les expressions permettent de découvrir la richesse des langues.

Commençons par quelques expressions québécoises pour mon, et j’espère, votre plus grand plaisir.

Se prendre pour le boss des bécosses

Se prendre pour le patron et agir comme celui qui sait et connaît tout. Agir en petit chef.

Le mot boss, de l'anglais : «boss »,  signifie patron.
Le mot bécosses vient de l’anglais : «back house » et signifie les toilettes sèches, car anciennement situées derrière la maison. Les Canadiens français, historiquement défavorisés économiquement, ont probablement dû utiliser longtemps des «back house ». Les bécosses désignent généralement aujourd'hui des toilettes d'une qualité médiocre. L'expression boss des bécosses est une insulte faite à celui qui se croit supérieur ou qui croit avoir de l'autorité sur son entourage exaspéré par son attitude.

  

C’est quétaine

C’est démodé, de mauvais goût, laid, affreux.

Plusieurs histoires circulent au sujet du mot quétaine. La plus  probable suggère que le mot est une déformation du nom de famille Keaton ou  Kitten. Cette famille vivait dans un quartier défavorisé de Saint-Hyacinthe au cours des années 1940. On disait qu’elle avait des goûts vestimentaires discutables. C’est ainsi que c’est quétaine  a commencé par désigner une personne mal habillée et ensuite un style, une personne ou une manière de vivre démodé ou de mauvais goût.

 

 

Être un pissou

Être peureux, lâche. Avoir peur de tout.

Pissou, attesté comme terme d'injure, est connu en québécois depuis la fin du XVIIIe siècle, mais il remonte probablement au début du régime français. En français standard populaire du nord-ouest de la France, pissou signifiait « enfant qui pisse au lit ».  Pissou dériverait du verbe pisser, du latin populaire pissiare  « uriner ». 
On a longtemps cru que pissou « lâche, peureux » venait de l'anglais pea soup. L'appellation anglaise pea soup est d'abord signalée, chez les anglophones, pour parler des  « Canadiens français », reconnus pour manger de la soupe aux pois. La rencontre des deux mots, pissou « lâche » et « pea soup » sur le plan formel et phonétique, a certainement joué dans l'évolution de pea soup, puisque sa valeur dépréciative est signalée vers 1896. Pissou, sobriquet populaire,  a aussi existé en France, mais aujourd'hui il est sorti de l'usage courant.

 

Pogner les nerfs

Faire une crise de colère ou d’impatience

Pogner vient possiblement, du mot pogne, de l’ancien français qui signifiait : attraper, empoigner, prendre, obtenir au sens propre et au figuré.
Au Québec, on utilise aussi le mot pogne dans le sens d’attraper une maladie ou capter une station de télévision ou de radio.
Pogner les nerfs signifie donc perdre patience, comme quelqu’un qui serait sur les nerfs ou à bout de nerfs. Pour calmer quelqu’un, on dit : les nerfs! C’est-à-dire du calme!
On dit aussi se pogner avec : se battre contre quelqu’un.

  

Être habillé comme la chienne à Jacques

Avoir des goûts vestimentaires douteux

Cette expression proviendrait du bas du fleuve Saint-Laurent où vivait un certain Jacques Aubert. Il possédait une chienne qui avait une maladie. Elle avait perdu tout son poil.   Pour qu'elle survive l'hiver,  Jacques Aubert lui mettait des vêtements usés et inutilisables. Alors, on voyait passer cette chienne vêtue de vieux gilets. Ainsi, quand on voulait se moquer de quelqu'un qui était mal vêtu, on disait de lui qu'il était habillé comme la chienne à Jacques.

  

Avoir la falle basse

Afficher une mine dépitée. Avoir l’air abattu, découragé, déprimé.

Avant de signifier avoir l’air déprimé, avoir la falle basse signifiait avoir très faim. Le mot falle désigne d’abord le « trou dans lequel on emmanche la pointe d'une lance ». Par une extension facile à imaginer, le mot en vint à signifier tube, mais également estomac, jabot des oiseaux et poitrine.  L’oiseau qui a la falle basse fait image, car il est facile de se le représenter l’air abattu et découragé.

 

Être aux oiseaux

Être ravi, être dans un tel transport de joie, qu’on en paraît extasié

Dans la francophonie, on utilise l’expression : être aux anges. Dans beaucoup de religions, s'il y a un endroit où on ne peut qu'être extrêmement heureux, c'est bien le paradis avec les anges. De là, il est facile de comprendre qu'être parmi les anges ou être aux anges est une image de grand bonheur.
Les Québécois ont remplacé le mot anges par le mot oiseaux. Les oiseaux, tout comme les anges, symbolisent le bonheur et la liberté d’être et d’aller où bon leur semblent.

 

Passer la nuit sur la corde à linge

Passer une mauvaise nuit, mal dormir

On dit de quelqu’un qui a l’air fatigué qu’il a passé la nuit sur la corde à linge. Cela peut signifier qu’il n’a pas fermé l’œil de la nuit, qu’il a passé une nuit houleuse, car il a fait la fête ou simplement qu’il a mal dormi. Cette expression s’explique par la comparaison entre des vêtements qui auraient passé la nuit au grand vent, sur la corde à linge, et des personnes qui auraient subi le même sort.
Dans la francophonie, on utilise l’expression passer une nuit blanche, c'est-à-dire passer une nuit sans dormir ou rester debout toute la nuit.

  

Avoir l’air magané

Avoir l’air en mauvais état

Cette expression s’applique autant aux personnes qu’aux objets.
En ancien français, mahaignier signifie « blesser, estropié ». En Bretagne, on retrouve maganner « remuer avec vivacité, brutaliser » et maganer « agacer quelqu'un ». Avec des sens voisins, le mot, et plusieurs variantes phonétiques sont signalés en Normandie, dans le Poitou, en Wallonie, en Lorraine et en Suisse.
Au Québec, le premier relevé date de 1856. Il est toutefois certain que le mot magané était utilisé au début de la colonisation en raison de ses nombreuses relations sémantiques avec l’ancien et le moyen français.

 

Courir la galipote

Chercher les aventures galantes et amoureuses

Avant 1761, courir la galipote signifiait « aller au sabat sur un manche à balai; être ensorcelé ». C’est un mot dialectal de l'ouest et du centre de la France sous différentes formes : galipotte, ganipote, et ces deux formes sont attestées dès le XVIIIe siècle. Galipote a développé les sens de « course effrénée », « loup-garou; animal ou être fantastiques que certains prétendent voir courir la nuit ». Galipote représente probablement une variante régionale de galipette, c'est-à-dire pirouette, au propre et au figuré avec une influence de la famille de galoper : courir, aller vite. Dans la francophonie, courir la prétentaine équivaut à courir la galipote. Le nom galipote ne s’emploie que dans cette expression.

Attache ta tuque avec de la broche

Accroche-toi, ça va décoiffer. Se préparer à affronter des difficultés.

Au Québec, le mot tuque signifie un bonnet d’hiver.
Le mot broche est utilisé dans le langage populaire québécois pour désigner une « agrafe ».
L’image fait allusion à un grand vent qui se lève, et qui risque d’arracher les tuques qui ne seraient pas agrafées aux têtes. Ainsi, cela suppose que celui qui porte une tuque est sur le point d’être mis en mouvement de façon abrupte et rapide. Par analogie, l’expression annonce une situation qui pourrait s’avérer mouvementée, déstabilisante et dérangeante par les propos ou actions qui vont suivre. Dans certains contextes, attache ta tuque avec de la broche fait part d’un avertissement de conséquences malencontreuses où il faut se préparer à affronter des difficultés.

 

Parler à travers son chapeau

Parler de quelque chose qu’on connaît à peine ou pas du tout

Parler à travers son chapeau est une expression calquée de l’anglais : to speak through one’s hat. Elle signifie parler pour ne rien dire, parler pour parler et s’écouter parler. Dans la francophonie, on utilise l’expression : parler à tort et à travers, c'est-à-dire parler sans savoir vraiment de quoi on parle.

 

Se lâcher lousse

Laisser libre cours à ses impulsions, faire la fête

Lâcher vient du latin laxare « détendre » dont sont aussi issus « laxatif », « laxiste » ou « relax » en français. Le mot lousse vient de l’anglais loose au sens de non attaché et de se donner une liberté totale, ne connaître aucune limite.
Ceci a donné naissance à l’expression se lâcher lousse pour exprimer l’idée de faire ce dont on a envie en toute liberté.

Une production TV5Monde.com - 2010  
Linguiste : Christine Préville
 

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En français

Lukaku leert Spaans @ ElaN (2)

by Jeroen 5. januari 2011 09:39

Ook in het Belang van Limburg hebben ze het nieuws over Lukaku's taallessen bij ElaN opgepikt.

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Nieuws & Pers | Taal

Lukaku leert Spaans @ ElaN

by Jeroen 4. januari 2011 15:59

Als Romelu Lukaku volgend seizoen in de Primera Division de pers te woord staat, zal dat in vloeiend Spaans moeten gebeuren. En ook zijn Engels wordt bij ons opgepoetst.

ElaN to the rescue!

Volgende project: Trond Sollied Nederlands leren...

Bron: Het Laatste Nieuws (04/01/2011)

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Nieuws & Pers | Taal

Vertalers op vakantie

by Kim 4. januari 2011 12:27

De vertaling van de definitieve nota van koninklijk bemiddelaar Johan Vande Lanotte heeft gisterenavond nog voor spannende momenten gezorgd. De vertaler kon de Franse versie pas afwerken in een cybercafé in Zuid-Frankrijk, omdat hij te maken kreeg met een elektriciteitspanne in zijn vakantieverblijf.

 

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Taal | Varia

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